Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Le statut du salariat n'a pas changé: le risque économique est assumé par lui sous la forme de chômage, de pauvreté d'inégalités et de déclassement social et de remise en cause des protections sociales 

Les Etats assument pour leur part les dégâts des stratégies des entreprises ; dépenses publiques d’une cohésion sociale inégalitaire.  Le tissu des entreprises éclate L’accès au capital, aux activités et aux marchés est inégalitaire entre PME et grandes entreprises.

Aléas économiques et sociaux nouvelles solidarités économiques sont à inventer

La durabilité de la croissance et du développement de l’emploi appelle l'accroîssement de la solvabilité des ménages par une politique salariale et de minima sociaux

Efficacité économique te justice sociale.


Indicateurs salariaux

Salaires productivité emploi en équivalent temps complets

Evolution du salaire total toutes charges comprises et du salaire net après déduction des cotisations patronales et salariales

Taux de partage : part des salaires  dans la valeur ajoutée

Les statistiques de l'emploi se doivent d'être complétes et transparentes afin de permettre un dialogue social sincére et responsable car elle caractérise à la fois l'emploi et son évolution dans le temps.

a) Population active /pop active occupée ; salariés occupés salariés/ équivalent temps complets; salariés selon le statut (CDD intérim) % salariés précaires

 

b)Evolution comparée de l’emploi public en % de l’emploi total pour apprécier la politique l’emploi

c) Evolution de l’emploi temporaire

d) Part de l’emploi atypique et de l’informel (hétérogénéité du marché du travail)

e) Proportion des non diplômés dans la population totale sous classification et sous paiement

f) Croissance de l’emploi et niveaux de qualification

g) L’emploi qualifié en concurrence avec le non qualifié (sous classification)

g )Les pénuries d’emploi appel à la MO étrangère.

h ) les statistiques de la formation qu'elles soient universitaire ou professionnelles par catégories afin d'éétablir des tableaux a double entrée par besoin de l"économie dans les  différentes catégories de main d'oeuvre et des sorties annuelles du système de formation dans les differentes filièresl

i) nomenclature des postes de travail est la conditions nécessaire à un tel travail.

L'objectif de plein emploi enjeux économiques

l'objectif est -il crédible ? à condition d'avoir une information statistiques objective

La politique économique doit y contribuer. Rompre pour cela avec les dogmes qui dominent les choix de politiques économique et le gestion des entreprises

Plus de droit et de pouvoir aux salariés et à la population

1) Caractéristiques de la croissance actuelle part de la consommation des ménages

Celle ci dépend de leur pouvoir d’achat : y a t il gain du pouvoir d’achat des salariés pour un accroissement de la consommation des ménages (indicateurs évolution des salaires et des prix évolution du pouvoir d’achat du salaire horaire et de la productivité du travail) Cela dépend aussi de la précarité des emplois créés et du niveau des bas salaires

2) Salaire minimum implique de déterminer le salaire médian puis le % des bas salaires inf. ou = aux 2/3 du salaire médian

 

3) Les conséquences des politiques centrées sur la compétitivité par la réduction des coûts salariaux :

-         sous classification développement de l’emploi peu qualifié pénurie pour les emplois qualifiés

-         Lutte contre la précarité implique la reconnaissance des qualifications

-         Réduit les recettes de la protection sociale et pèse sur le budget de l’état(exonération fiscales et douanières)

 

4) Stratégie d’entreprises publiques et politique d’investissement et privatisation

Après plus de vingt ans de stagnation de l’investissement le retard à rattraper est étendu.  Infrastructures nouvelles technologie recherche et développement (part actuelles de ces dépenses publiques et privées/pib). Or ce type d’investissement par sa faible rentabilité court terme n’entre pas dans la motivation de l’IDE ou national.Les privatisations par cession à l’étranger s’accompagnent de suppression d’emploi. Le poids est reporté sur la collectivité à laquelle incombe par ailleurs celui de l’exonération fiscale.

D’où nécessité de la consultation des salariés de l’intervention de leurs représentants et d’informer la collectivité et les actionnaires

 

5) Stratégie concernant l’utilisation de l’épargne nationale pour la croissance et l’emploi :

-         par la politique monétaire de mobilisation du système financier, une grande partie des financement vont au secteur commercial moduler les taux de réserves obligatoires ou définir des ratios spécifiques

-         encourager l’épargne salariale (part de l’épargne / salaires) en garantissant l’égalité d’accès son utilisation pour les PME innovantes étendre les droits collectifs de gestion

 

L’évolution des prix du pétrole a créé de nouvelles marges de manœuvre budgétaire. Le gouvernement à affecté une partie de ce surplus à la relance et l’autre à un fonds de régularisation.

 

6)  Réforme fiscale efficacité économique et justice sociale

 

La réforme fiscale doit reposé sur un examen simultané des besoins sociaux et de l’utilisation des impôts.

Ex le déficit public et dette ; réduire le déficit qui nourrit la dette. Mais cette double action ne peut devenir un objectif

Réduire la dette pour la croissance et par la croissance économique

Réduire le déficit ou ne pas l’augmenter = réduction des dépenses

Choisir entre les dépenses utiles et celles qu’il faut réduire comme les aides aux entreprises pour l’emploi

 NB un baril de pétrole se partage en 15% pour le producteur 15% pour les compagnies 70% pour l’Etat du pays acheteurs Le prix réel du pétrole a baissé de 5 fois en 20 ans

 

 

Le budget de l’Etat au service d’une politique en faveur de la croissance et de l’emploi. Pour une croissance durable et solidaire.
Depuis quelques années il y a une embellie financière. Taux de croissance qui se confirme. Rétablissement des grands équilibres macro financiers ; dessèrement des contraintes budgétaires. Surplus de recette fiscales pétrolières et réserves de changes. Ne pouvait on pas accélérer la croissance éco et celle de l’emploi par la réduction du déficit et une réforme fiscale au profit des salariés ; l'on peut apprécier les politiques budgétaires uq'à travers une grille d'analyse portant notamment sur :

1 ) Budget et  emploi

Effectif de la Fonction publique stagnation et même régression

X ministères sur Y voit une création nette d’emplois Encore faut-il préciser qu’il s’agit de postes budgétaires et non d’effectifs réels. Ce qui ne reflète pas l’effectif réels un poste peut rester vacant ou partagés comme des affectations peuvent être en surnombre (CPE ESIL)

Les crédits budgétaires n’augmentent finalement que de x%  soit y milliards de DA dont y pour la charge de la dette ce ne sont donc que z milliards de da qui iront aux dépenses utiles à comparer avec le fonds de régulation

Part des dépenses dans le pib et leur évolution

Part des dépenses de fonctionnement

Si les besoins sont criants éducation santé infrastructures, minima sociaux les dépenses ne sont pas toutes efficaces.

Celles qui exonèrent les entreprises combien d’emplois crées depuis leur adoption. Quel est le coût de l’emploi créés. ?

 

Il est inconcevable de plafonner la croissance des dépenses à un taux déconnecté de celui de la croissance globale de l'économie (10 fois)

Redéployer la dépense publique vers une plus grande utilité et efficacité dans l’accélération de la croissance de l’emploi et de la qualification du travail. Les exonérations fiscales n’encouragent que les placements à retour d’investissement rapide. Il faut encourager les investissements qui favorisent les nouvelles technologies et développent les qualifications par des engagements identifiés et contrôlables appuyés par des infrastructures et non des exonérations. Les surplus budgétaires et le redéploiement des exo pourraient alimenter un fonds national qui favorise des actions lourdes d’investissement nouvelles techno fp ,infrastructure sanitaire et sociale

 2) La question de la réduction du déficit

En temps normal il n’est pas souhaitable ce n’est qu’en situation de récession que son augmentation se justifie.

Inverser la démarche qui consiste à un objectif de croissance des dépenses très faible puis décider du montant des impôts en fonction d’un objectif de réduction du déficit.

Il faut savoir quels sont les besoins sociaux à couvrir et ensuite de décider du niveau des ressources nécessaires.

Pour autant il faut se demander quel est le niveau souhaitable de déficit afin de diminuer le poids de la charge de la dette dans le budget

Pour que la part de la charge de la dette diminue en % du budget que le solde primaire (solde des recettes – dépenses hors charge de la dette) soit positif.

Pour que la dette diminue il faut que le budget présente un excédent ;

 

Urgence de la réforme fiscale ; pour développer les dépenses publiques efficaces et parce que l’impôt repose particulièrement sur les salaires et les ménages modestes et moyens.

 

Progressivité doit être maintenu

Une C.S.G. progressive

Baisse des impôts indirects et de la TVA

Une taxe d’habitation et une taxe foncière en fonction des revenus

Contribution des revenus de la propriété et du capital

Un impôt sur les bénéfices qui reflète l’efficacité éco et sociale (progressivité en fonction du CA. Origine du bénéfice plus lourd pour les revenus acquis sans création de richesse.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :