François Perroux nous conduit à examiner cette question dans une économie du genre humain qui confère une valeur explicite à la vie de chaque personne, que ses besoins soient solvables ou non.
Le modèle économique d’une entreprise ne doit pas être uniquement déterminé par l’ordre de la solvabilité mais également par celui du coût de la vie humaine qui permet d’assurer l’équilibre physique et mental des parties prenantes de l’entreprise.
La couverture de ces « coûts de l’homme » dépend de la réalisation d’effets objectivement utiles, de la mise en valeur des potentialités des êtres humains, du refus de la destruction de l’environnement. Elle implique un engagement de l’entreprise dans la régénération des capacités biologiques et mentales des populations, notamment par des actions dans les domaines de la nutrition, du logement, de la santé et de l’éducation.