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un certain nombre d'économistes  remettent en cause l’analyse « classique »au nom de la « transparence » .Celle ci est à leurs yeux l'unique solution pour redonner « Confiance » au Public.  Extrait d'un articlelink de Jean-Jacques PERQUEl

Le manque de transparence est du à la notion de concurrence et à la spéculation

a) La notion de concurrence.

On a incité les Marchés à se faire concurrence ...en créant des pseudo-marchés, pour concurrencer les Marchés réglementés .

 

Les pires étant les opérations de gré à gré , .Le but officiel est de réduire par le jeu de la « Concurrence »les coûts des opérations.

On s’aperçoit qu’il n’en est rien .La lourdeur des transactions ,le coût des montages concurrentiels d’algorithmes, la multiplication des guerres d’algorithmes entraînent régulièrement des mini-crises boursières dont celle du 6 Mai 2010 aura été la plus grave. Tout cela déstabilise les Marchés Officiels  Or le Public ne connaît que les Marchés réglementés. Par contre il est parfaitement au courant par les Médias des scandales du type de l’affaire du 6 Mai .Comment peut-il avoir confiance lorsqu’on lui dit que des organismes financiers peuvent faire, à son détriment, des opérations dans des conditions de cours et de frais beaucoup plus favorables que celles qu’on lui impose.

Quant au caractère occulte de ces opérations, aggravées par les revenus royaux accordés aux opérateurs de marché, cela ne peut qu’augmenter la mauvaise opinion que le public a des milieux financiers

b) la spéculation

Quand on évoque les avantages de la spéculation on oublie un facteur important. .Dans les années 1980 la spéculation représentait de l’ordre de 20 % des opérations et rendait de ce fait les « services » qu’on attendait d’elle. Il n’en est plus du tout de même .Déjà en 1992 Soros avait réussi, à lui tout seul,à déstabiliser la Livre Sterling et il aurait fait de même avec le Franc en 1993 si l’Allemagne n’avait mis tout son poids pour stopper cette spéculation.

Depuis cette date on a encouragé la création de produits de plus en plus déstabilisateurs,  qui représentent maintenant près de 60% des opérations boursières. Les C.D.Ss sont une  forme d’assurance de crédits très utile quand ils permettent de protéger un investissement .Mais ils deviennent néfastes lorsqu’ils sont utilisés pour déstabiliser une monnaie (ou même…plus simplement une société).

Les « flash Orders » jouent un rôle encore plus néfaste. Ils peuvent être utilisés pour passer des ordres ordinaires, mais on ne voit pas l’intérêt de les passer en 0,002 secondes plutôt qu’en 2 secondes ce qui est le cas à New-York. Par contre ils sont le plus souvent utilisés pour influencer le marché par une multiplication d’ordres non faisables, annulés s’il y a un « danger » d’exécution ou pour « tâter le marché », essayant de découvrir l’existence d’ordres importants sur lesquels, grâce à un « allerretour» quasi immédiat, des opérateurs prélèveront leur « dime », opération dont l’utilité économiqueparaît assez contestable.

Aussi les pouvoirs publics, sans prendre parti pour ou contre les thèses Keynésiennes se penchent surces problèmes au nom d’un espoir de retour de la Confiance

III) Conclusion La position des Autorités Monétaires et les réformes ..manquantes

La position des Autorités Financières est à peu près la même dans tous les pays. Au plan

macroéconomique, chacun cherche à corriger les excès de la politique « libérale ». Chacun essaie de

croire que des restrictions de liquidité du secteur financier ramèneront la confiance.

Dans le domaine microéconomique chacun désire lutter contre la spéculation « déstabilisante »(interdiction des ventes à découvert « nues », limitation des positions détenues par un

opérateur , limiter les possibilités des Banques de spéculer avec comme

garantie …les fonds de leurs clients etc).

A ces mesures, il faudrait ajouter l’espoir que les nouveaux organismes décident de

contrôler « ex ante » toutes les nouvelles « innovations » et tous les nouveaux « algorithmes »., et, enparticulier, taxent les ordres passés qu’ils soient ou non exécutés (Par exemple 1 Dollar par ordre)

Ces réformes se heurtent à la forte opposition du secteur financier ; cela empêche d’aller plus loin(supprimer la concurrence inutile entre Bourses, interdire les opérations de gré à gré etc), Ce serait la

seule façon de rendre au Cours de Bourse la « transparence » nécessaire qui ramènerait la Confiance.

 

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Tag(s) : #un ordre international plus humain
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